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COVID-19: ces PME wallonnes qui offrent des solutions

Date de publication
1 mai 2020
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COVID-19: ces PME wallonnes qui offrent des solutions

Depuis le début de la crise, les PME wallonnes adaptent les moyens dont elles disposent pour venir en aide à la population et au gouvernement.

Des projets comme celui de Zentech rappellent à quel point la Wallonie est à la pointe en termes de recherches, d’innovation et de biopharma (Willy Borsus).

 

PolletLa société Pollet, producteur de produits de nettoyage et d’hygiène à Tournai, accompagnée par InnovaTech, a fait un don de 1.200 flacons de gel hydroalcoolique à la Ville de Tournai.

Lire ici le portrait de Jean-Nicolas D’Hondt.

« La lutte contre le coronavirus est sans nul doute le plus grand défi depuis des années… Aujourd’hui beaucoup d’entreprises et de personnes souffrent du covid-19 et nous sommes de tout cœur avec ceux qui sont atteints de la maladie, ainsi que les entrepreneurs et indépendants qui doivent faire face à cette catastrophe économique. Par le biais de ce don, nous remercions toutes ces personnes qui luttent sans relâche pour leur travail formidable”, précise Jean-Nicolas D’Hondt, directeur général, à Notélé.

Ces gels sont distribués aux maisons de repos, aux centres pour personnes handicapées et aux résidences services de Tournai.

Cagoules et lunettes intégrées produites par BeMicron

Des cagoules réutilisables pour le personnel médical de 2e ligneDepuis quelques jours, BeMicron (Gosselies), une entreprise accompagnée par InnovaTech, propose des cagoules avec lunettes intégrées, des accessoires développés pour le persopnnel soignant de 2e ligne par cette entreprise technologique bien connue des entreprises pharmas.

Les cagoules avec lunettes offrent une protection au risque d’infection. Même les yeux sont protégés.

Des produits qui sont réutilisables jusqu’à 50 fois. Plusieurs centaines de ces cagoules sont prêtes à être livrées par l’entreprise carolo.

Autre proposition : BeMicron propose les lunettes avec système de fixation. Avec un masque, le personnel se trouverait ainsi parfaitement protégé.

Lire la suite de cet article ici. 

Un tampon pour apprendre l’hygiène aux enfants

La société COLOP Arts & Crafts, basée à Eupen, a mis au point un tampon grâce auquel se laver les mains et se protéger contre les infections devient un jeu d’enfant, apprend-on sur le site Wallonia.be

Dans le cadre de l’épidémie de Covid19 qui sévit dans toute l’Europe, les garderies et écoles ont été fermées. Les enfants sont restés avec leurs parents, parfois absorbés par leur (télé)travail. Le déconfinement se prépare désormais… mais comment faire pour protéger nos chères têtes blondes contre le virus?

Capture colorLes meilleures armes dont nous disposons, selon l’OMS, seraient l’eau et le savon ! Se laver les mains correctement et régulièrement est donc la meilleure des protections. Cependant, il n’est pas toujours aisé de s’assurer que les enfants en bas-âge y parviennent sans l’aide d’un adulte…

COLOP Arts & Crafts leur facilite la tâche avec cette initiative créative et malicieuse qui aidera les parents et enseignants à motiver les enfants : le Protect Kids Stamp ! Chaque matin, tamponnez un petit monstre dans la paume et sur le dos des mains de vos enfants et laissez-le sécher 10 secondes. L’objectif, pour eux, sera de l’éliminer en se lavant les mains régulièrement et efficacement !

L’encre a été testée et elle est dermatologiquement inoffensive. De plus, un antibactérien a été incorporé lors du processus de fabrication, permettant de diminuer drastiquement la croissance des microbes pendant toute la durée de vie du tampon. La R&D du produit a été réalisée en Wallonie, la production se fait en Autriche : une garantie supplémentaire au niveau de la qualité !

La recherche marque des points en Wallonie

Pour développer de nouveaux produits innovants, une bonne connaissance de l’état des brevets est indispensable. Fabienne Windels (Sirris) annonce qu’un outil ‘Brevets’ a été développé pour soutenir la R&D dans la lutte contre le COVID-19 par l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI).

Ce nouvel outil de recherche est destiné à faciliter la localisation et la récupération des informations contenues dans les brevets et susceptibles d’être utiles à ceux qui mettent au point de nouvelles technologies pour lutter contre la pandémie du coronavirus.

Lire la suite de cet article ici.

Commande de 20 millions de filtres par le gouvernement

COVID-19: ces PME wallonnes qui offrent des solutionsLe gouvernement a confié le 24 avril dernier aux sociétés Deltrian (Fleurus, Hainaut) et Sioen (Flandre occidentale) la tâche de produire 20 millions de filtres qui serviront à améliorer la qualité des masques en tissu dont le port sera obligatoire dans les transports publics à partir du 4 mai, annonce de Tijd.

Le Conseil national de sécurité (CNS) avait annoncé qu’il souhaitait que deux filtres par personne puissent être distribués afin que chaque citoyen qui le souhaite puisse les intégrer dans les masques qu’il a déjà acquis ou confectionnés.

Sont ici visés les masques dits de confort, en tissu, et non les masques chirurgicaux et FFP2 qui restent réservés aux professionnels de la santé, personnels des maisons de repos et des collectivités ainsi qu’aux services de sécurité.

Le port du masque doit permettre de remédier à l’impossibilité de respecter les distances entre les personnes, à commencer par les transports en commun. Il sera aussi obligatoire à partir du 18 mai dans les écoles pour les élèves de plus de 12 ans, les enseignants et autres membres du personnel.

La distribution de ces filtres commencera le 4 mai.

Feu vert pour la production de tests par ZenTech

L’entreprise liégeoise a reçu l’approbation de l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) et conclu un contrat avec le gouvernement.

COVID-19: ces PME wallonnes qui offrent des solutions« Le dossier est accepté,  le test est commercialisable « , a confirmé le directeur de l’Agence Hugues Malonne à la RTBF. Il a dit attendre les premières livraisons autour du 27 avril.

« A partir de ce moment-là nous pourrons implémenter une stratégie de testing. » Le gouvernement n’a pas précisé le nombre de tests qu’il avait commandés à ZenTech mais a assuré que « cela serait suffisant », selon la RTBF.

La société bio-tech liégeoise ZenTech a lancé le jeudi 23 avril, en matinée, sa propre ligne de production de tests de dépistage rapide du Covid-19. Ces tests sérologiques détectent les anticorps qui apparaissent après une infection au coronavirus. La société wallonne affirme pouvoir produire un million de tests par mois d’ici quatre semaines. L’entreprise planifie dans un premier temps d’en fabriquer 5 millions.

Le test ne détecte pas si le coronavirus est présent dans le corps, mais bien si la personne a eu une réaction immunitaire et a développé des anticorps. Il donne un résultat en 10 à 15 minutes.

« Des projets comme celui-ci rappellent à quel point la Wallonie est à la pointe en termes de recherches, d’innovation et de biopharma« , a déclaré le ministre wallon de l’Economie, Willy Borsus.

Le masque Decathlon proposé à tous les hôpitaux de Belgique contre le coronavirus

Partenariat technologique : défi et recours face au Covid-19Le Soir annonce qu’un consortium composé d’entreprises, d’hôpitaux et de la VUB est en mesure de fournir des masques de « snorkeling » détournés en masques de protection pour le personnel soignant en première ligne contre le coronavirus.

Avec le soutien d’une entreprise innovante de Gosselies, Endo Tools Therapeutics.

Un chercheur de la VUB, inspiré par une idée venue d’Italie, avait mis au point un filtre à particules adaptable aux masques de « snorkeling » de la marque Decathlon. Depuis cette annonce, un consortium s’est mis en place autour de la VUB.

Il est en mesure dès maintenant de fournir tous les hôpitaux belges qui en feront la demande (en écrivant à MaskForBelgium@gmail.com).

Le masque, qui fait office en même temps de filtre et de visière protectrice, est destiné uniquement aux soignants en zones covid-19.

L’objet constitue « un substitut réutilisable aux équipements de protection individuelle réglementaires (masques et lunettes), lorsqu’il n’existe pas d’autre moyen de protection approprié ». Les chercheurs ont imaginé d’ajouter à la place du tuba du modèle « Easybreath » de Decathlon un adaptateur destiné à être connecté à un filtre anti-viral/anti-bactérien disponible dans les hôpitaux.

Les adaptateurs produits à échelle industrielle

En Belgique, « ce projet a été initié par des ingénieurs de BruBotics, Vrije Universiteit Brussel (VUB) », rappelle un communiqué de l’université. « Mi-mars, les premiers connecteurs imprimés en 3D ont été déployés en moins de trois jours. Cela avait permis de confirmer en un très court laps de temps l’utilité de cette solution pour répondre aux demandes les plus urgentes des hôpitaux. Cette solution a également pu être validée auprès de l’hôpital CHU Saint-Pierre à Bruxelles, spécialisé en maladies infectieuses. »

Parallèlement, un collectif s’est monté en France, avec l’appui de l’entreprise BIC de Redon (Ille-et-Vilaine) pour la fabrication industrielle des adaptateurs. Les deux collectifs, le belge et le français, se sont unis pour être en mesure de fournir les hôpitaux des deux pays.

L’invention a reçu l’aval de l’Agence belge des médicaments (AFMPS) et son homologue française (l’ANSM).

En Belgique, outre les chercheurs à l’origine de l’idée, l’initiative est portée par Endo Tools Therapeutics (Gosselies), Decathlon, les hôpitaux Saint-Pierre (Bruxelles) et Saint-Vincent (Anvers), avec Ethias qui finance les dons aux hôpitaux.

Des masques en silicone médical produits à Namur

COVID-19: ces PME wallonnes qui offrent des solutionsVia un financement participatif (crowdfounding), la start-up de Wépion  « nanOx » s’apprête à produire en grande quantité des masques performants et à prix réduit. Des masques en silicone qui ont surtout l’avantage d’être réutilisables.

Un atout considérable quand on sait que la plupart des masques utilisés par les citoyens ne seront utilisés qu’une fois ou nécessiteront une décontamination par lavage à haute température ou une autre méthode de stérilisation souvent contraignante. Pour rappel, un masque mal utilisé constitue davantage un danger qu’une protection.

« A ce jour, notre projet enregistre plus de 4500 contributeurs pour un montant total de plus de 465.000 euros », explique Nicolas Bustin, un des fondateurs de la start-up namuroise, à la RTBF. L’opération se poursuit encore quelques jours. « L’objectif, c’est de fournir un masque de type chirurgical, mais avec une étanchéité meilleure au niveau de la peau (ndlr : masque ne laissant pas apparaître de fuites à l’un ou l’autre endroit grâce à un ajustement parfait).

Avec le soutien financier des contributeurs et les dons (notamment de chirurgiens), nous espérons pouvoir bientôt proposer des masques très performants à prix réduits au public. Nous présenterons un masque réutilisable à 29 euros, comprenant 10 capsules filtrantes ». Des capsules qui s’insèrent dans la structure du masque.

La production des masques namurois sera européenne. Objectif : 50.000, puis 200.000 exemplaires par jour, voire davantage. Dès le système de filtration totalement au point, la distribution pourra commencer. Ce sera en principe en mai, comme l’espère Nicolas Bustin, malgré le retard initial dû à des problèmes au niveau de la matière première. « Nous avons pris un peu de retard, mais nous avons trouvé des solutions », insiste l’entrepreneur.

Un masque réutilisable jusqu’à 350 fois

C’est un des atouts principaux vanté par la start-up namuroise. « Le masque est en silicone et est réutilisable. Il est stérilisable à froid ou à chaud. La matière filtrante, qu’on peut clipser dans la capsule du masque, revient moins cher. Avant l’utilisation, on ouvre la structure du masque en silicone, et on y insère le filtre. Après avoir porté le masque, on procède à la stérilisation. Le nombre de réutilisations dépend du type et de la fréquence de stérilisation, mais on peut aller jusqu’à 350 stérilisations », affirme Nicolas Bustin.

Collaborations médicales

Plusieurs médecins soutiennent le projet activement, dont le virologue Marc Wathelet. Une société internationale spécialisée en filtration a contribué aux recherches. Autre collaborateur : le docteur Philippe Hoang, chirurgien belge. « Le projet planche sur des masques pour le grand public, mais aussi pour le personnel médical, avec un modèle différend, plus spécifiquement adapté aux chirurgiens. En utilisant les nouvelles technologies, le médecin souhaitant acquérir ce modèle révolutionnaire fera d’abord un scanning de son visage. Les données seront directement transmises au concepteur pour élaborer un masque parfaitement adapté à la morphologie du porteur ».

Une partie des bénéfices du projet sera destinée à des projets humanitaires. Reste à espérer pour la start-up belge que les ultimes obstacles à une production massive à court terme puissent être levés.

Membres de Plastiwin, Weimat et IpicPlactic collaborent à la réalisation de masques

Sollicitée par la firme eupenoise Weimat, active dans la création de pièces complexes, qui a conçu un masque en plastique réutilisable (et donc soucieux de l’environnement), IpicPlastic (Oupeye) spécialisée dans l’injection plastique de pièces techniques, est fière d’avoir été choisie pour assurer la production. Deux autres entreprises les ont rejointes: Airwatec s.a. (Eupen) et Ultrapolymers!

« Il nous a fallu mettre en place un schéma de production spécifique, ce que nous avons fait avec plaisir afin d’amener notre pierre à la lutte contre cette pandémie, explique-t-on du côté de la firme d’Oupeye. Ce ne fut pas facile, mais ce genre  de mise en place qui doit se faire rapidement et sollicite la souplesse de l’ensemble de notre équipe, c’est justement le genre de challenge auquel IPIC Plastic adore être confronté ; c’est ce qui nous caractérise ».

Printbox et Ice-Watch se lancent dans la production de masques

C’est le journaliste Frédéric Brebant, du Trends, qui l’annonce: le groupe Ice-Watch de Jean-Pierre Lutgen, dont la production de montres est à l’arrêt, va également produire 5 millions de masques chirurgicaux sous son propre label, Ice-Health.

Denis HecqLa société Printbox (Montignies), accompagnée par InnovaTech, joue elle aussi le jeu: elle propose des masques réutilisables imprimés en sublimation dès 100p ! En outre, ils peuvent également proposer des masques vierges de différents types (3 plis, jetables/ réutilisables 2 couches/… ). Des masques personnalisables!

Et elle fournit en tissus la société Polyphonic (Montignies elle aussi ) qui met bénévolement au service de la communauté ses moyens de production . « A l’aide de notre machine de découpe laser , nous découpons les tissus nécessaires à la réalisation de masques de protections. Nous sommes actuellement à 11.617 masques découpés et offerts à de nombreux groupes de bénévoles ( au hasard quelques bénéficiaires : ASBL Le Kiosk , Villes de : Charleroi , Rochefort , Perwez , Bierset , … Les Zorettes , La fourmilière Carolo , Charleroi Danses ….

Le CSTC met ses imprimantes 3D au service du personnel soignant

Les centres de recherche wallons aussi font preuve de solidarité. Plusieurs chercheurs ont eu l’idée d’utiliser les imprimantes 3D du CSTC pour imprimer des visières de protection pour le personnel soignant.

Bien qu’elles ne remplacent pas les masques, elles offrent toutefois une protection supplémentaire aux personnes quotidiennement en première ligne.

En temps normal, les imprimantes 3D sont utilisées principalement dans un contexte de rénovation ou de restauration pour recréer à l’identique des éléments endommagés ou disparus. À l’avenir, l’impression 3D des structures en béton et en métal permettra de créer de grands éléments rapidement, efficacement et automatiquement.

« En attendant, nous mettons cette nouvelle technologie au service de ceux qui sont en première ligne et qui combattent le virus au quotidien. Merci à eux ! »

La digitalisation pour se « déconfiner »

COVID-19: ces PME wallonnes qui offrent des solutionsDans le cadre du COVID19, Alfred Attipoe, le CEO de Comunicare, membre de WSL, annonce à Vincent Liévin (Le Spécialiste) qu’il propose l’utilisation gratuite de son application Comunicare pour les cabinets de cardiologues et de pneumologues. Elle permet l’auto-gestion et le suivi à distance des patients à risque.

En cette période très difficile de pandémie de coronavirus, les soins pour les autres patients doivent se poursuivre.

Ils sont pourtant nombreux à fuir les hôpitaux. Pour que les spécialistes puissent continuer à soigner au mieux leur patient, le CEO de Comunicare, Alfred Attipoe entend apporter une aide concrète : « Dans ce moment de crise, je propose notre solution gratuitement aux cabinets de cardiologues et de pneumologues pour l’auto-gestion et le suivi à distance des patients à risque. Il est essentiel pour les spécialistes de garder le contact avec leur patient. Cela pourrait concerner directement les patients souffrant d’insuffisances cardiaques, l’hypertension artérielle complexe ou de BPCO par exemple mais les autres maladies chroniques méritent aussi un suivi pour éviter les comorbidités à risque dans le cas du covid19. »

100 patients dans trois hôpitaux

Aujourd’hui, Comunicare apporte déjà une aide concrète de suivi « à 100 patients dans trois hôpitaux (CHU de Liège, CHU Saint-Pierre et bientôt Cliniques de l’Europe). Il s’agit de patients en cardiologie, pneumologie, hématologie et oncologie. »

Pour rappel, Comunicare est une start-up spécialisée dans les technologies e-santé dont la solution consiste en une architecture logicielle pour l’interaction entre le patient et l’équipe soignante. L’application mobile permet au patient d’avoir accès à son programme de traitement (plan de soins, agenda des examens et consultations, informations contextuelles sur le traitement) et de saisir ses paramètres vitaux et son ressenti, en étant guidé par des notifications intelligentes.

Certains paramètres comme la tension artérielle, fréquence cardiaque, la saturation ou le poids peuvent être pris directement avec des appareils de mesure certifiés BLE et validés par Comunicare. Pour les soignants, un tableau de bord intégrable au système d’information de l’hôpital permet l’administration des patients et la consultation et l’analyse des données transmises par ces derniers.

Comunicare a donc des fonctionnalités natives pour assurer l’auto-gestion à domicile de patients
suspectés ou confirmés atteints du Covid-19 mais ne nécessitant pas une hospitalisation.

L’application mobile permet donc :

  • d’informer les patients sur la pathologie et leur fournir les recommandations personnalisées et validées
    par les soignants,
  • de collecter à domicile des paramètres et/ou symptômes et faciliter le suivi pour les équipes
    soignantes.

 

La prise en charge avec Comunicare permet spécifiquement de tenir compte du Covid-19 dans la gestion
des pathologies chroniques les plus à risques, en particulier les patients souffrant de maladies
chroniques systémiques d’origine respiratoire, comme la bronchopneumopathie chronique obstructive
(BPCO), et de maladies cardiaques comme l’insuffisance cardiaque ou l’hypertension artérielle
complexe.

La mise en place de l’auto-gestion pour ces patients se fera donc dans le long terme, au-delà
de cette crise Covid-19.

La solution, complètement sécurisée, comprend un logiciel pour téléphone/tablette et une plateforme
centrale hébergée en Belgique et reliée aux équipes soignantes. Elle est destinée à être mise en œuvre
en collaboration et sous le contrôle des hôpitaux, cliniques ou cabinets de spécialistes.

Une plateforme de soutien aux étudiants éprouvants des difficultés en math

SOSmaths est une plateforme de soutien en ligne pour les élèves du secondaire qui présentent des difficultés en math. C’est un jeune ingénieur liégeois en mécanique aéronautique, Saliou Sarr, qui a eu l’idée de lancer cette start up, annonce la RTBF.

Une plateforme qui, en temps normal, est payante. Aujourd’hui et durant le confinement, elle est gratuite.

« Antopolis » : une plateforme d’aide gratuite pour aider les communes pendant la crise

Un logiciel de gestion quotidienne des administrationsUn logiciel de gestion et de communication pour aider les communes wallonnes et bruxelloises. C’est ce que propose la société montoise « Antopolis », du même nom que ce logiciel. Elle vient, en effet, d’adapter un logiciel existant pour le proposer gratuitement aux communes.

Elle était venue présenter son innovation lors de notre salon annuel.

 » C’est notre manière de contribuer à la lutte contre le Covid-19, explique Sébastien Dieu, le directeur commercial d’ »Antopolis » à la RTBF. Dans les semaines à venir, nos communes devront faire face à une gestion importante en termes de distribution du matériel sanitaire, de communication vers les citoyens et plus globalement d’organisation du déconfinement et dans ce cadre, notre logiciel peut être utile dans plusieurs domaines.  »

« Antopolis » a adapté à la situation de crise un logiciel que des communes comme Seneffe, Bruxelles ou Aubange utilisaient déjà et elle le propose donc, gratuitement, aux communes qui en feront la demande.

« Ce logiciel va par exemple permettre aux communes de gérer la distribution et le stock de matériel sanitaire, poursuit Sébastien Dieu. Par exemple, il va permettre de savoir qui a reçu tel matériel et en quelle quantité. L’autre apport de ce logiciel concerne la communication. Il permet de délivrer une communication uniforme vers les citoyens, via un portail ou une application. Et ici, cela devrait permettre aux citoyens de savoir ce qu’il peut faire ou pas, de connaître les différentes étapes du déconfinement.  »

Toujours en matière de communication, le logiciel permet aussi aux citoyens d’entrer directement en contact à distance avec la commune. Il permet de demander des informations complémentaires mais aussi d’émettre des remarques ou des suggestions aux autorités.

La société tournaisienne Bside a créé une app’ mobile avertissant les travailleurs quand ils sont trop proches l’un de l’autre.

Pierre Stassen et son équipe ont planché sur une solution numérique permettant aux travailleurs d’être alertés lorsque la proximité avec un collègue ne respecte pas la distance légale de 1,5 m. Un travail qui a débouché sur le module Mobisafe.be intégré à l’application mobile Mobinome. L’appli Mobinome avait été présentée lors de notre salon de fin d’année.

« Concrètement, les travailleurs se connectent à Mobisafe dès le début de leur journée de travail , détaille Pierre Stassen à la Dernière Heure . Lorsque Mobisafe détecte la présence d’un autre smartphone lui aussi équipé du module, une vibration ou un message vocal se déclenchera alors automatiquement sur leur smartphone respectif. »
Ces rappels à la prudence sont également répertoriés sur la plateforme web. « Le service de prévention et protection au travail peut les consulter en temps réel et ainsi prendre les mesures nécessaires et sensibiliser à nouveau certains travailleurs. Mobisafe constitue la meilleure solution d’analyse de risques imposée à l’employeur par les services d’inspection. »

Techniquement, Mobisafe a été développée sur base du protocole DP³T (Decentralized Privacy-Preserving Proximity Tracing) géré par le professeur Carmela Troncoso de l’École polytechnique fédérale de Lausanne.
« Il est important de souligner que Mobisafe limite strictement son champ d’application au contrôle des mesures à prendre dans la lutte contre le Covid-19 sans aborder de loin ou de près celui des contaminations. Ce sujet trop sensible a volontairement été écarté du scope fonctionnel de Mobisafe », souligne Pierre Stassen. À aucun moment, le module n’aborde donc la santé de ses utilisateurs.

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