inspirations innovatech

Inspirations,
news et dossiers

Les tendances de l’innovation informatique en 2016

Date de publication
2 juin 2016
facebook twitter LinkedIn Google Mail Technologie/Inspirations Print
innovation informatique

Maison connectée, réalité virtuelle et intelligence artificielle : le point sur les tendances de l’innovation informatique en 2016.

 

En s’appuyant sur les constats du Consumer Lab d’Ericsson et son étude annuelle, le panel de consommateurs interrogés ont décelé les nouvelles tendances de l’innovation informatique en 2016. La maison connectée, la réalité virtuelle, l’intelligence artificielle mais aussi l’e-santé ressortent de cette étude. Et les centres de recherches wallons sont prêts à répondre à ces tendances.

Une maison connectée et intelligente

Le grand public veut de plus en plus disposer d’une maison connectée et intelligente. Le logement est déjà en mutation pour répondre à cette demande. Notre reportage vidéo à Batibouw témoigne de cette évolution.

Plus de 50% des utilisateurs de smartphones pensent que les briques de nos logements pourraient inclure des capteurs permettant par exemple de détecter rapidement des problèmes de moisissure, de fuites d’eau, de pertes dans le réseau électrique.

 

Faire du shopping en ligne avec la réalité virtuelle

Beaucoup de données sont représentées sous cette dénomination de réalité virtuelle. Celle qui plait le plus aux consommateurs (parmi 12 proposées par Ericsson) serait de pouvoir voir les objets de manière plus concrète (taille, forme,…) quand on fait du shopping en ligne. 50% des sondés aimeraient pouvoir directement se voir avec les produits en ligne, au travers de leur avatar. Ce sera plus facile de constater si tel ou tel vêtement nous va bien au teint par exemple…

L’intelligence artificielle des objets qui nous entourent

L’intelligence artificielle (nom donné à l’intelligence des machines et des logiciels, les robots industriels par exemple) va prendre une place de plus en plus importante dans notre quotidien, notamment via les smartphones. Pourquoi ? Parce qu’ils pensent que, bientôt, il sera possible d’interagir de plus en plus souvent et de mieux en mieux avec les objets qui nous entourent (Internet des Objets, IoT) sans avoir forcément besoin d’un écran quelconque.

Facebook a par exemple de racheté la start-up française de l’internet des objets, Wit.ai, qui a développé une technologie permettant aux utilisateurs d’interagir avec leurs objets connectés à l’aide de la parole. Pour être schématique, le service transforme une commande vocale en une donnée que l’objet va exécuter « Éteindre la lumière, préparer un café,… ». L’utilisateur n’a donc plus qu’à parler pour interagir.

innovation informatiqueOn pense également au toucher, de plus en plus précis, qui va permettre aux utilisateurs de terminaux connectés, même les moins formés, de réaliser plus facilement certaines tâches : les innovations en la matière sont très nombreuses, notamment grâce à l’évolution des jeux vidéo. Le laboratoire Disney, par exemple, a mis au point un écran tactile capable de simuler la géométrie 3D des objets virtuels et des images affichées. Sur un terminal machine, on pourrait ainsi « sentir » une vanne et l’ouvrir ou la fermer virtuellement.

L’e-sante ou implants internes

Les consommateurs paraissent aujourd’hui enclins à utiliser des capteurs/implants pour améliorer leur santé, leur force, leur endurance, leurs perceptions sensorielles et leurs capacités cognitives comme la vision, la mémoire et l’audition.

Les centres de recherche wallons sont prêts

Techniquement, nos centres de recherche wallons (Sirris, Cetic, Multitel) sont particulièrement bien équipés pour répondre à ces défis, notamment en termes de miniaturisation. Car, « un point commun entre l’internet des objets, les produits intelligents, ou l’utilisation plus efficace de nos ressources, c’est la miniaturisation », confirment Denis Vandormael et Jean-Claude Noben (Sirris).

« Fabricant ou concepteur de produits, posez vous ces 3 questions clés : mon produit ne gagnerait-il pas à être plus petit et plus léger ? Pourquoi ne pas intégrer d’autres fonctions secondaires à côté de la fonction principale de mon produit (et le rendre encore plus concurrentiel) ? Pourquoi ne pas envisager un autre mode de fabrication à coût réduit, basé sur la mise en œuvre de petites quantités de matière ? Si au moins une des réponses à ces questions est « oui », il est temps de penser à la « miniaturisation » ! »

l'équipe de rédaction InnovaTech

Par

L'équipe de rédaction d'InnovaTech est composée d'experts en innovation technologique et en communication.

Website Facebook Twitter LinkedIn

Services associés

coach

Bénéficiez d’un coach

Management

Management de l’innovation

Technologie

Technologie